31.01.2006

La démarche que j'ai employée

Lorsque l'on recherche des informations sur Internet, il ne faut pas ne noyer sous la trop grande quantité d'informations qui nous est offerte. C'est la raison pour laquelle il faut cibler au mieux ses recherches en utilisant des mots-clés mais aussi en utilisant quelques outils connus et moins connus... Pour avoir plus d'informations sur les outils de recherche (et de référencement) allez voir le site d'abondance qui vous sera intéressant : abondance.com

Afin de rendre efficace mes recherches sur ce vaste sujet qu'est l'alimentation, j'ai eu recours tout d'abord à l'outil le plus connu mais pas forcément le plus efficace "le moteur de recherche" : Google. Il m'a néanmoins été utile dans le sens où j'ai d'abord voulu rechercher des généralités sur les problèmes actuels liés à l'alimentation comme le cancer, la surcharge pondérale, l'hypertension artérielle mais aussi des faits de consommation telle que la viande "Cinquante ans de consommation de viande et de produits laitiers en France" etc. C'est aussi un outil (comme ixquick ou exalead) qui peut rechercher des formats de documents (uniquement word, pdf, power point etc.) Il m'a aussi permis de retrouver des logos des organismes beaucoup plus facilement grâce à la rubrique "image".

J'ai également apprécié ce moteur car j'ai pu au moyen des guillemets, utiliser des termes précis afin d'affiner mes requêtes. Cet outil m'a permis de recueillir des informations datant de quelques années mais qui sont des repères importants et reconnus comme les études du gouvernement ou des organismes comme l'Afssa, le Crédoc ou l'INRA.

Outre google, j'ai eu l'occassion de découvrir Kartoo qui permet de visualiser mes recherches grâce à des cartes. Cela m'a été très important lorsque j'ai voulu rechercher des informations complémentaires sur un sujet car je voyais ce que l'on me proposait. C'est très facile à utiliser et très agréable. Lorsque je recherche "consommation alimentaire" par exemple je tombe sur des informations très vastes comme le comportement, la santé mais également des enquêtes consommateurs. Je trouve par exemple une étude scientifique du CORELA (organe de l'INRA). Informations difficiles à obtenir sans ces cartes.

Exalead est un autre moteur de recherche que je recommande car il fonctionne un peu comme une encyclopédie. Sur la gauche on trouve une large bande verticale qui est divisée en rubriques. "les thèmes associés à ma recherche", "les rubriques associées", "la localisation du site", "langue du document" et "type du document."

 

Par ailleurs, j'ai également recueilli un nombre impressionnant d'informations grâce à un outil qui a fait une partie des recherches à ma place. Il s'agit des alertes google. En effet, en paramétrant bien cet outil, j'ai engrangé des informations utiles que je n'aurais pas trouvé autrement. En mettant les mots suivants : évolution + alimentation+ consommation+ alimentaire+ produits+naturels, j'ai réussi à dénicher des sites qui font l'objet de notes sur ce blog comme : "Les aliments santé, un marché en segmentation" qui est un document pdf et un résumé d'un congrès marketing qui se déroula à Venise en 2003.

Il faut quand même relativiser cet outil qui est aussi une roulette russe parfois car j'ai reçu beaucoup d'alertes ne traitant pas mon sujet. (exemple : développement de cultures agricoles en Afrique...) En effet, il faut être précis dans les termes et ne pas en mettre uniquement 2...

C'est la raison pour laquelle il faut employer des outils nous aidant à trouver des synomymes. L'atlas sémantique du CNRS en est un. Il m'a permis entre autre d'élargir ma base de mots de références : de alimentation j'ai élargi à diététique, à régime alimentaire, à nourriture, à aliment etc.

L' autre outil qui m'a été très utile lors de la réalisation de ce blog est l'encyclopédie libre wikipedia qui m'a servi pour établir des liens hypertextes et définir des termes plus ou moins compliqués.

J'ai également utilisé des revues spécialisées comme LSA pour parler de thème comme le snacking. Cette revue est très connue par les professionnels ou étudiants du domaine de l'agroalimentaire.

NB: Aucun article n'est disponible via le net.

J'ai aussi trouvé des articles pertinents dans un guide alimentation santé du groupe Danone qui faisait référence à des études de l'Afssa : ANC (apports nutritionnels conseillés)

Enfin, pour être efficace dans ma mise en page, j'ai utilisé le navigateur alternatif Mozilla FIREFOX qui m'a été bien plus utile que Internet Explorer car il m'a permis d'ouvrir autant d'onglets (petites fenêtres dans 1 seule fenêtre) que je le voulais. Cela est très important dans ce type de travail car il faut sans cesse ouvrir une autre fenêtre pour rechercher précisément un terme, élargir la recherche, rechercher une biographie, des photos, voir ce que cela donne sur le blog (alignement par exemple). Enfin, j'ai également apprécié la barre de recherche (intégrant google, wikipedia, médiadico, amazon...) intégrée dans Firefox car j'ai pu naviguer en toute sérénité.

 

 

 

 

26.01.2006

Six profils alimentaires en France (voire plus...)

Ce lien (ci dessous) est le compte rendu d'une table ronde qui a eu lieu dans un lycée de Troyes.

Il fait état de de la géographie des régimes alimentaires en France.

L'intervention du premier spécialiste (G. SALEM) montre une disparité des régimes selon les régions françaises.

Le second (S. RICAN) indique que l'obésité est passée de 11% en 1987 à 20% en 2000 concernant les jeunes...

Le docteur (JC DESENCLOS) a lui étudié les risques infectieux d'origine alimentaire.

Et enfin le dernier intervenant (B. LACROIX) a lui aussi étudié le problème de l'obésité mais dans le département de la Lorraine uniquement.

Ce qu'il faut retenir de cette table ronde de spécialites c'est que en France "pays de la bonne bouffe" des différences existent selon les régions:

· Bretagne et Nord-Pas de Calais constituent deux profils proches : faible consommation de fruits et légumes

· Méditerranée et sud-ouest : forte consommation de fruits et légumes ;

· Alsace et nord de la Lorraine : consommation réduite de fruits et légumes ; consommation de volailles ;

· Du Massif Central aux Alpes et au Jura : consommation typique des régions de montagne ;

· Reste de la France : consommation équilibrée

L’étude a aussi permis de faire deux constats : les populations des campagnes et des villes ont les mêmes régimes (ainsi, à Toulouse, on ne mange pas comme à Lille mais plutôt comme à Bordeaux et dans le Sud-Ouest en général) ; il ne semble pas qu’il y ait uniformisation des pratiques alimentaires en France.

lien du document original:

http://xxi.ac-reims.fr/fig-st-die/actes/actes_2004/compte...

 

Pour aller plus loin dans l'analyse, je viens de dénicher une étude intéressante du CNDP montrant la diversité gastronomique des régimes en France.

Malgré la menace de l'uniformisation des goûts due en partie par la standardisation des produits manufacturés mais aussi par le rythme de vie toujours plus stressant en ville principalement causant la déstructuration des repas, la culture culinaire française, fondée en grande partie sur la richesse de recettes liées à une origine géographique, résiste sensiblement à l'uniformisation des goûts.

D'après une étude du Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), il est possible de caractériser non plus six mais dix grandes « régions alimentaires », selon les produits qui y sont consommés habituellement (voir cartes ici).

Carte 1. Principaux aliments surconsommés

Carte 2. Principaux aliments sous consommés

On y relate aussi la fameuse opposition Nord/Sud concernant le beurre et l'huile d'olive. (et autres huiles)

Enfin, l'article explique les corrélations qui apparaissent entre le mode d'alimentation et les taux de mortalité selon les régions.

Un projet de santé publique (l'Etude Monica, réalisée sous l'égide de l'Organisation mondiale de la santé) a comparé les mortalités cardiovasculaire et totale avec les habitudes alimentaires à Lille, Strasbourg et Toulouse.

A lire ici pour comprendre pourquoi le taux de mortalité est plus faible à Toulouse.

Et on nous rappelle que plus on mange de légumes, de fruits (riches en vitamines, en antioxydants ou en fibres) et de graisses végétales, moins on risque de développer une maladie coronarienne. À l'inverse, les graisses saturées et les viandes, utilisées en trop grande quantité, nuisent à la santé.

Sources :

http://www.cndp.fr

http://fr.wikipedia.org

http://xxi.ac-reims.fr/fig-st-die/actes/actes_2004/compte...

 

 

Que mangerons-nous demain!?

Suite aux différents outils comme google alerte, je viens de trouver un article d'aujourd'hui, parlant de ce que nous mangerons demain. (on verra bien dans quelques années si cela était vrai...)

Non ce ne sera pas des pilules! Faisons un tour de table des aliments qui garniront nos assiettes.

Au menu : alicaments, OGM et aliments " pratiques ".

Face aux différents problèmes de santé qui existent, les alicaments semblent être un marché de l'avenir.

L'idée des produits-médicaments (les alicaments) est née au milieu des années 1980 au Japon. Comme le dit Gérard Pascal, responsable de la direction scientifique nutrition humaine et sécurité alimentaire (NHSA) à l'INRA . " Les pays asiatiques n'ont jamais clairement fait la distinction entre aliments et médicaments. J'ai découvert ce concept alors que j'assistais à un symposium sur la nutrition et le vieillissement à Tokyo ".

En effet, aux Etats-Unis de nombreux produits ont déjà une autorisation pour mentionner des reventications santé telle que "aide à prévenir le cancer", "réduit l'hypertension artérielle" ou "réduit le risque d'ostéoporose..."

8 mentions ont été autorisées par la FDA (Food and Drug Administration) à lire ici pour les non-anglophones.

Selon cet article les OGM auraient aussi de belles perspectives.

" Le recours aux manipulations génétiques permet d'obtenir plus rapidement des plantes ou des aliments débarrassés d'éléments défavorables ou au contraire dopés de nouvelles substances positives. "

 

Toujours selon cet article faisant référence à Jean-Luc Volatier, chargé de la prospective au Credoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie ), " Le développement des aliments pratiques à utiliser devrait constituer l'une des principales tendance de demain ".

On appelle aliments pratiques, les produits visant à nous rendre la vie plus facile en nous faisant gagné du temps. Exemple les repas pris aux fast food, les aliments prédécoupés, prélavés etc... 

sources : Anne Gerstenhaber du site besok.com

http://www.besok.com/canevas.cfm?page=homme/zoom/hom_man3... --> lire l'article en entier.

 

 

25.01.2006

Première véritable étude sur les produits bio et les Français.

D'après un récent sondage CSA pour l'agence du Bio 83 % des Français ont une image positive des produits bio!

Les produits bio sont des produits fabriqués selon un cahier des charges bien définis (notamment par l'absence d'OGM). ce sont en général des produits fabriqués par des entreprises ayant une réelle conviction en un mode de développement plus sain et plus naturel. On définit un produit étant bio si il est composé d'au moins 95 % d'ingrédients issus de l'agriculture biologique.

Il faut savoir que les règles sont strictes et que l'entreprise ou l'agriculteur est controlé par des organismes indépendants eux même accrédités par le COFRAC par exemple (reconnu par le gouvernement)

Selon ce sondage, 37 % des Français consomment régulièrement des produits bio. (+ d'une fois par semaine) et 17 % en consomment au moins une fois par semaine

La cause principale de non-achat de produits biologiques est le prix, plus élevé (+10 à 30 %) que celui des produits dits conventionnels en raison d'un cahier des charges très strict, de rendements plus modestes, de plus de main d'œuvre, de la mise en œuvre de techniques exigeantes, des coûts de contrôle et de certification... Spontanément, 56% des Français n'ayant pas acheté de produits bio citent le prix trop élevé comme raison de non-achat.
 
NB: Néanmoins, lorsque l'on achète un produit conventionnel qui n'a pas respecté l'environnement, aucun moyen d'évaluation des coûts engendrés ensuite sur celui-ci sont mis en oeuvre. (A lire ICI)
 
Le profil type : 40 % des femmes consomment bio et 33% des hommes. La plus grande proportion de consommateurs de produits bio (41%) se situe dans la tranche 35 à 64 ans . Ils sont majoritairement actifs, exerçant surtout des professions libérales ou des fonctions de cadres (55% d’entre eux consomment des produits bio).
Le Logo : 89 % des Français identifient très bien les produits bio. Le logo AB en est le vecteur principal.
Pour lire la suite allez ici.

Enquête CSA qualitative en face à face à domicile auprès d'un échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française (sexe, âge 18 ans et plus, cat. socio-professionnelle, région et taille d'agglomération).

Pour se renseigner sur les autres labels de qualité (AB, AOC, Max Havelaar...) rendez-vous sur ce lien.

Sources : le site agrisalon

5 500 personnes invitées à répondre sur leurs habitudes en matière d'alimentation.

L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments lance la seconde étude individuelle nationale sur les consommations alimentaires.

3.700 adultes et 1.800 enfants vivant en France métropolitaine, sélectionnés à partir du recensement INSEE, vont être invités à décrire leurs consommations alimentaires pendant une semaine dans le cadre de la seconde étude individuelle nationale sur les comportements alimentaires (INCA 2).

Sources : le communiqué 

afssa.fr 

 

Les apports conseillés en energie et en nutriments

La 3ème édition des Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) paru en 2001 reste un document important pour savoir si on consomme correctement. Il ne s'agit pas d'une simple mise à jour mais d'une remise à plat des dernières recommandations qui dataient de 1992. Cette publication des ANC, réalisée en partenariat avec l'Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), sert d'ouvrage de référence à tous ceux qui s'intéressent à la nutrition et à ses répercussions sur la santé.

On obtient des informations sur les apports conseillé en macro et nicro-nutriments et aussi sur les apports en énergie recommandés.

On classe les nutriments en 2 catégories, les micro-nutriments et les macro-nutriments. Les micro-nutriments regroupent les vitamines et les minéraux.

Les macro-nutriments sont eux composés des protides, lipides et glucides.

Il y a par exemple une représentation du régime global schématisée jusqu'ici sous la forme d'une pyramide. Elle est maintenant remplacée par une représentation plus expressive sous la forme d'un bateau (voilier). Les différentes parties du bateau alimentaire de référence correspondent aux différentes catégories d'aliments ; leurs surfaces sont proportionnelles aux quantités journalières conseillées pour chacune de ces catégories d'aliments.

 

source: http://www.afssa.fr/ouvrage/Bateaux_frequence.html

Légende:

Vert foncé : les légumes
Vert clair : les fruits
Marron : les féculents
Rose : les sucres simples
Bleu foncé : les produits laitiers
Rouge : les viandes, poissons et œufs
Orange : les graisses animales (
cuisine au beurre, beurre)
Jaune : les graisses végétales (cuisine à l'huile, margarine, vinaigrette)
Noir : l’alcool

Les recommandations sont: 11-15% de protéines, 30-35% de lipides et 50-55% de glucides dont 10% de glucides simples. (Construisez votre voilier ici)

 

Pour lire le document en entier c'est ici et ici pour le document de e-sante.fr.

 

Développement de l'axe "laits" végétaux

23 Janvier sur Canal+ dans l'émission "Nous ne sommes pas des anges", Eric Roux chroniqueur alimentaire nous explique les bienfaits des "laits" végétaux. (boisson à base de soja, d'amande, de riz, d'avoine...

Une multitude de solutions existent lorsque l'on est allergique au lait (d'origine animale).

NB: les allergies sont de plus en plus nombreuses actuellement. à lire et aussi.

On trouve un grand nombre de produits et de marques différentes en GMS ou bien dans les magasins biologiques (appartenant au réseau biocoop (premier réseau français de magasins biologiques) ou non).

Mais il est également possible de réaliser soit même ces boissons très riches d'un point de vue nutritionnel et délicieuses...

A lire ici

Pour en savoir plus sur les bienfaits des boissons végétales... lire ici

sources : Nous ne sommes pas des anges ( Eric Roux)

ekopedia.fr

doctissimo.fr 

10.01.2006

Tendances diètes 2005: Faites plaisir à vos papilles gustatives

Sur ce site un article évoque les tendances de 2005. 3 points ressortent :

- L'eau

- Les fibres

- les fruits

"Fini les privations" C'est ce qui semble ressortir de cette année 2005.

Les femmes (et les hommes aussi) ne veulent plus surveiller chaque produit. Ils souhaitent développer des habitudes équilibrées et saines.

Les diététiciens sont également d'accord pour dire que les régimes ont un effet néfaste. Beaucoup de personnes prennent plus de kilo qu'avant le régime. (effet yoyo)

Cap sur la santé et oubliez les frites, poulet pané et autre boissons gazeuses sucrées...

"Il faut faire le deuil de ces aliments" explique le Docteur Louise Comeau

Les perspectives sur les régimes du futur sont également traité à la fin. "D'ici quelques années, les scientifiques prévoient possiblement utiliser la signature ADN pour élaborer un régime alimentaire spécifique aux besoins de chacun."

sources : amabilia.com

Les allergies alimentaires de l'enfant

Voici un livre intéressant que j'ai découvert à travers l'émission Le Magazine de la Santé sur France 5, ce mardi 10 Janvier.

Il traite d'un problème courant dans notre alimentation: Les allergies.

Bien que peu de chiffres soient disponibles, les manifestations d’allergies seraient en augmentation depuis le début des années 1980 dans les pays développés : allergies alimentaires, mais également manifestations cliniques d’asthme, dermatite atopique, rhinite allergique, etc.

Le bilan de l’AFSSA rapporte qu'en France "entre les années 1982 et 1995, le nombre de formes sévères aurait été multiplié par un facteur 5". La dernière enquête épidémiologique à l’échelle nationale rapporte que 2,1 à 3,8 % de la population générale souffre d’allergies alimentaires. Bien que pouvant survenir à tout âge, les enfants sont les plus exposés.

Le dossier est à lire ici ou ici si vous voulez plus d’informations. (Par exemple les aliments à risque…) A noter que le premier aliment allergène est l’œuf ! (31 %) liste des principaux allergènes

Sources : Rapport de l’AFSSA, "Allergies alimentaires : état des lieux et propositions d’orientations", janvier 2002

Le livre écrit par Fabienne Rancé, Sylvianne Bermond et Sylvie Soliveres-Lebon est un ouvrage unique qui propose autant de recettes salées que sucrées destinées aux enfants allergiques (lait de vache, œuf, blé, arachide, etc.)

Un livre pour aider au quotidien les mamans (et papas !) à préparer des repas équilibrés et sans danger pour leur enfant.

Auteurs : Fabienne Rancé, Sylvianne Bermond et Sylvie Soliveres-Lebon

Editions: Milan

 

 

NB: Fabienne Rancé est pédiatre allergologue, à l’Hôpital des Enfants du CHU Toulouse, spécialisée dans les allergies alimentaires, Sylvianne Bermond, est diététicienne, spécialisée dans les allergies alimentaires à l’Hôpital des Enfants, CHU Toulouse, Sylvie Soliveres-Lebon d’un enfant allergique.

site du CHU de Toulouse

 

Sources : Amazon.fr et wikipedia.fr

09.01.2006

Comprendre et améliorer votre comportement alimentaire

Auteur: Daniel Rigaud

Editeur: Oskar

Rares sont ceux aujourd'hui qui n'ont pas suivi un régime et pourtant, l'obésité n'a jamais été aussi répandue (9 % de la population en France contre 20 % aux Etats-Unis!) Ça vous étonne ? Alors ce livre est pour vous. Le professeur Rigaud nous explique qu'il n'y a pas de régime applicable à tous. Chaque individu, selon son métabolisme son environnement familial et affectif, son attitude face à la vie, aura une relation particulière, personnelle avec l'alimentation.

Ce sont ces différents éléments qu'il faut d'abord analyser, afin de pouvoir améliorer son hygiène de vie : mieux manger pour mieux vivre. Cet ouvrage va vous y aider. Il permet notamment de comprendre et d'aider à traiter les troubles graves tels que boulimie, anorexie et compulsions alimentaires. (autres troubles : ici)

bio : Le Professeur Daniel Rigaud est nutritionniste au CHU de Dijon. Il est l'un des spécialistes des troubles du comportement alimentaire, chercheur au CNRS sur les liens entre comportement alimentaire et métabolisme, et auteur de plus de quatre-vingts articles dans de grandes revues médicales internationales.

Et également ici, un dossier réalisé par Alain Dabadie de l'Université médicale de Rennes traitant de l'alimentation chez l'enfant avec des menus type, des recommandations... Bref, un dossier très complet à lire!

sources: alapage.com

            wikipedia.org

           université médicale de Rennes
 

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